Le vrai pouvoir des huiles essentielles face aux antibiotiques

Une alternative aux antibiotiques ?

De la Menthe poivrée contre une migraine, Easy-Air pour mettre K-O une bronchite huile essentielle antibiotique doterra delphinethierry
ou la synergie Sérénity pour (re) trouver le sommeil: Les huiles essentielles s’imposent dans nos armoires à pharmacie.
Une bronchite est due à un virus et ne se traite donc pas avec des antibiotiques.
Les huiles essentielles sont un médicament presque parfait, les effets secondaires sont rarissimes, à condition de bien les choisir et de bien respecter leur mode d’emploi. 

Il y a déjà quarante ans que les scientifiques ont découvert

Que certaines huiles essentielles (niaouli, origan, tea-tree…) avaient des propriétés antibiotiques grâce aux « aromatogrammes ». Autrement dit, on met une colonie de bactéries et une huile essentielle dans une boîte stérile et on observe si les microbes survivent ou pas.

Réponse: non. En fait, certaines huiles essentielles tuent les bactéries, d’autres les empêchent de se reproduire, la plupart font les deux et stimulent en même temps la réponse immunitaire de notre organisme.
Du coup, elles n’ont pas l’effet bazooka des antibiotiques, qui détruisent également les bonnes bactéries et provoquent des mycoses. Mais ce qui les rend encore plus exceptionnelles, c’est que les huiles essentielles n’induisent pas de résistances.

A utiliser des antibiotiques pour un oui ou pour un non,huile essentielle antibiotique doterra delphinethierry

On a créé des super microbes qui ont muté pour résister aux traitements conventionnels et dont on n’arrive plus à se débarrasser. Les huiles essentielles, elles, ne causent pas ce genre de problème. 
Leur structure est trop complexe pour que les bactéries puissent les décrypter et s’y adapter.

Seraient-elles donc les antibiotiques du futur?

C’est tout à fait possible, même si, pour l’instant, les études se concentrent surtout sur les effets conjugués des huiles essentielles et des antibiotiques, pour en réduire justement les prescriptions et limiter l’antibiorésistance.
Ainsi, les chercheurs ont étudié l’association de l’huile essentielle de géranium et d’un antibiotique classique sur les principaux germes à l’origine des infections urinaires.

Résultat : l’huile essentielle booste l’action de l’antibiotique qui devient efficace même à plus faible dose.

Un concentré de vertus issues des planteshuile essentielle microbe doterra delphinethierry

Cette efficacité hors pair, les huiles essentielles la doivent donc à la complexité de leur composition. Chacune renferme plusieurs centaines de molécules.

« C’est la synergie existant entre tous leurs composés qui les rend si intéressantes », explique Jean-Charles Schnebelen, pharmacien et enseignant à l’université Paris 13.


Il faut dire que ces essences sont un peu le concentré du système de défense des plantes. Ce sont elles qui leur permettent de résister aux agressions (UV, virus, bactéries, parasites…). 
La plupart ont donc des vertus antiseptiques (eucalyptus, thym, niaouli…).
Et chacune, a une ou plusieurs autres propriétés : antalgique (bergamote, camomille, lavande…), antivirale (tea-tree, niaouli…), digestive    (digestzen, gingembre, fenouil…), cicatrisante (bois de rose, petit-grain…), anti-inflammatoire (camomille, hélichryse, genévrier…), anxiolytique (marjolaine, balance…).

Bien se renseigner pour bien les utiliser

Revers de la médaille : les huiles essentielles étant très actives, elles doivent être employées avec certaines précautions. Les mauvaises utilisations, un surdosage notamment, peuvent être à l’origine de réactions allergiques, de troubles du système nerveux ou de photosensibilisation. 
Il y a donc des huiles plus faciles à utiliser seules en automédication comme la lavande, la menthe poivrée, le tea-tree, le niaouli… et des plus délicates.

Par exemple, le thym à thymol, le plus fort de tous les thyms, est réservé aux adultes, ou encore l’huile essentielle de sauge officinale, qui agit au niveau de l’utérus. En fin de grossesse, elle peut faciliter un accouchement.
Prise au début, elle risque de provoquer une interruption de grossesse. Par précaution, si on est relativement débutant dans le domaine, mieux vaut éviter les huiles essentielles pour son bébé ou si l’on est enceinte.

Mieux vaut se renseigner!!!

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *